02
nove

Hotel Julien en Alsace

MADAME

MONSIEUR

Mme parcourt l’Alsace, ses tables, ses vignobles. Julien, elle en avait déjà entendu parler (des amis bons vivants, de nature et d’ambiance festive) et s'y est retrouvée à la période des vendanges.

L’hôtel Julien a quelque chose d’étonnant, comme une surprise en forme de chalet géant, posée au milieu de nulle part (une vallée vosgienne, verte et paisible).

Du restaurant des années cinquante, il ne reste rien aujourd’hui, mais l’esprit de famille y est préservé par Gérard, le fils de la tribu Goetz. Sa bonhomie et son talent d’hôtelier en font une personnalité réputée en Alsace. Avec Marylène, son épouse, et leurs filles, la famille Goetz a réussi à faire de l’hôtel Julien une destination de pur plaisir où il faut réserver sa chambre des mois à l’avance.

L’établissement dispose de chambres cosy, dont quelques suites à l’étage, idéales avec leur immense terrasse, de deux restaurants et d’un superbe spa.

On dîne de bons plats de brasserie ou d’une choucroute, dans des salons animés, on boit un cocktail au piano bar, en bavardant avec le patron de sa carte des vins, pointue et des vignobles alsaciens à visiter.

Merci cher Gérard pour ce pique-nique organisé dans les vignes du domaine Eblin-Fuchs, autour de vos fameux pâtés en croûte et de ces vins (Riesling, Gewurztraminer, Pinot noir...) en biodynamie*. Nous y avons fait quelques folies !

Posé au bord de la Bruche, petite rivière vosgienne, l'Hôtel Julien a des airs de paquebot attendant la montée des eaux pour appareiller.

Bâti sur 5, 6 étages chacun ressemble à un pont duquel on pourrait admirer les rives d'un fjörd.

M. aime s'accouder au bastingage des terrasses et contempler la piscine extérieure chauffée où s'ébrouent les hôtes.

A la barre de cet imposant bâtiment Gérard, son épouse et leur deux filles, épaulés par une noria de demoiselles en robes traditionnelles alsaciennes dont la couleur change chaque jour.

Ici ça ne désemplit pas. Le matin c'est buffet pour le petit déjeuner, au soir un menu 5 services permet aux résidents en demi-pension de copieusement manger.

Cuisine de brasserie, traditionnelle, au goût du jour. Inspiré par l'Italie ou les autres envies du moment. Tout est maison, même le pain. L'hôtel possède sa propre boulangerie, il est possible d'acheter une miche le jour de son départ.

La vaste piscine est jumelée à un spa, bain bulle, sauna avec vue sur la Bruche. On s'y détend on y prend du bon temps.

L'histoire de la famille a permis à celle-ci de tisser des liens particuliers avec la Belgique. La clientèle est donc très nordique et sur le parking de l'hôtel les voitures aux plaques blanc et rouge se multiplient... on se croirait à la maison.

Hôtel Julien
750 Route de Strasbourg
67130 Fouday
France
T. +33 3 88 97 30 09
info@hoteljulien.com
https://www.hoteljulien.fr

*Parmi les vins Eblin que nous avons appréciés, il y a le Riseling Muehlforst 2014 vieilles vignes, un fabuleux Riesling Rosacker 2012, Le Rouge de Zellenberg, Moréote, 2013 (vieilles vignes de Pinot noir, dans le fruit, avec une belle longueur en bouche). Il faut aussi goûter au Crémant d’Alsace Eblin, élaboré selon la méthode traditionnelle avec un Pinot Blanc, Chardonnay pour les Blanc de Blancs et Pinot Noir pour les crémants rosé. Sans oublier les Vendanges Tardives et Sélections de Grains Nobles, comme le fameux Pinot gris grain noble 2015. Vous pourrez déguster ces vins chez Julien.

 

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Vue de la Suite Montagne, dans la brume d'octobre

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La grotte à sel, à côté des saunas et de la piscine chauffée (extérieure et intérieure)

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Chez Julien, les serveuses portent le costume alsacien

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Christian Eblin nous sert son délicat Crémant d'Alsace sur son vignoble à Zellenberg

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Un vigneron et un restaurateur : Christian Eblin et Gérard Goetz

 

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Pic-nic en Alsace, what else? Merci Gérard Goetz !

20
août

Chambre avec vue sur le Rhône - Okko hôtel à Lyon

MADAME

MONSIEUR

Mme voue une affection particulière à Lyon en été. Cette année, elle a aimé la vue exceptionnelle de la chambre 503 sur le Rhône. L’hôtel Okko est à deux pas du pont Lafayette menant à la Presqu’Ile du vieux Lyon, celui des bouchons, des jolies maisons et du Palégrié (restaurant de Guillaume Montjuré).

Design pointu
Elégant, contemporain, pratique, cet hôtel est né dans un majestueux bâtiment Haussmannien, l'ancienne Préfecture. Chaque détail de l’ameublement et les objets de décoration dialoguent. Sobre, parsemé de touches colorées, cet établissement offre une série de services appréciables, le wi-fi partout, une Nespresso dans la chambre, des frigos où on peut grignoter 24h/24 dans le Club, un excellent petit-déjeuner avec des produits frais, mais surtout, une chouette invitation à l’apéritif, avec table de dégustation de tapas et un verre de vin offerts aux résidents. Les salles de bains sont minuscules mais fonctionnelles et belles. Et pour un hôtel 4 étoiles, les prix des chambres restent accessibles, surtout si l’on tient les promos à l’œil. Un hôtel pour amoureux du design, et pour ceux qui ont envie de se réserver une table au Palégrié à 5 minutes à pied !
 

M. aime les hôtels faciles à vivre. L'hôtel OKKO de Lyon est de ceux-la. Bien pensés, aérés, au goût du jour, les espaces communs donnent envie de musarder; la chambre spacieuse, avec de belles hauteurs sous plafond, contient un bloc sanitaire tout en verre dépoli, compact et fonctionnel. L'air conditionné protège le dormeur siestant de la chaleur estivale qui peut par canicule être écrasante à Lyon.

Une offre apéro permet de grignoter et de boire un coup en farfouillant dans la bibliothèque du rez en fin d'après-midi et jusqu'en milieu de soirée.

Ayant une réservation dans un excellent restaurant de la presqu'île nous avons grignoté de petits cakes au fromage et quelques charcuteries sans abuser. Un délice.

Le petit déjeuner offre aussi une très belle variété de produits frais et locaux.

La localisation à portée de tram/marche du centre rend les visites aisées et rapides.

Les chambres donnant sur le fleuve (les étages les plus élevés) permettent de contempler les jeux de lumière et d'eau qu'une ville fluviale offre. 

 OKKO Hôtel
14 Bis Quai Général Sarrail
F - 69006 Lyon
France
Tél. +33 4 28 00 02 50

Nos autres restos coups de cœur à Lyon:

Le restaurant Jérémy Galvan
Le restaurant Substrat
Bouchon Daniel et Denise

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 Nos autres hôtels à Lyon:

Royal Hôtel

26
déce

Toya : Loïc Villemin talent lorrain coup de coeur 2014

MADAME

MONSIEUR

Mme clôt l'année en apothéose. Dans sa verte plaine à Faulquemont, loin des rumeurs citadines, Loïc Villemin fomente ses réjouissances de fin d’année. Artiste du légume, roi de la cuisson lente, adepte du circuit court, Loïc a grandi avec des parents restaurateurs. Enfant, il déterrait les salades, glanait les herbes en forêt, cuisait le lapin. Des origines slovènes, un enracinement lorrain, une envie de Japon, où il n’est jamais allé mais dont il rêve encore... Dans sa cuisine, il façonne de petits trésors, plus surprenants, savoureux, méticuleux que tout ceux que Mme a goûtés au long de l’année. Par trois fois, elle a pu juger de sa créativité : en mai, au WY Brussels, en septembre, à Knuthenlund et chez lui, en décembre au Toya. Le choc, la perfection.

Loïc Villemin, notre chef de l’année !

Il explose les frontières, joue les trompe-l’œil, suggère un ailleurs intense, un voyage total des sens. D’un mésaimé salsifis, il parvient à vous extirper des cris de joie. D’un poisson nacré, il dessine un paysage à la lune pleine, d’un radis, il taille une rose, et du mariage des pré-cités, il évoque un sari à dérouler lentement. La sensualité réside dans le geste, que l’on soupçonne à chaque étape de l’élaboration des plats. Ici, il saupoudre un crumble d’algues kombu, là il arrose d’un jus de shizo poivré. Les goûts éclatent au cœur de l’huître aux trois couleurs, jaune, rouge, noir.

Suite de plaisirs

Chaque plat remporte l’adhésion, suscite une émotion, allégresse, gaieté, félicité. Chaque plat raconte La mer, La lune sur le toit, Les sous-bois autour d’une bûche en chocolat… Inspiré par le Japon et le lac Toya à Hokkaidō, dont il a entendu vanter la beauté, Villemin cherche l’idéal. Et l'atteint.

Menu de fêtes hiver 2014-2015 :

Peau de poisson - pomme de terre - mayonnaise agrumes
La chips qui intrigue et donne envie.

Salsifis rôti – pralin vanille chocolat
La cuisson du légume dans toute sa sobriété : brossé, non épluché, des heures au four.

Bœuf tartare – framboise
Une bouchée pure viande, légèrement acidulée.

Huîtres – poire - sancha - agrumes - bergamote
Passionnante partition d’acidités, d'iode et de thé.

Encornet – bergamote - coques, coquillages – riz grillé
Étrange texture à mâcher, jouissive, contrastée : les nouilles irisées dans leur bol noir, un dashi astringent, au parfum d’Earl Grey.

Foie gras- Nikka – chêne
Du foie gras, le chef exhale les saveurs avec un whisky japonais et une gelée au chêne subtile, du croquant et de la douceur, dans une purée de topinambour.

Bonite - chou fermenté – bière – réglisse – coques
La sauce à la Chimay rouge rehausse le goût du poisson mariné dans du foin. La réglisse sème la confusion, avec un bouillon de lichen et d’algues, dieu que c’est bon ! Mme fantasme sur le lichen depuis qu’elle y a goûté au Noma et chez Marc Veyrat.

Lieu jaune - chou romanesco – chou fermenté
Cuit à la perfection, ce poisson sourit dans sa sauce aigre.

Pigeon – betterave – bouillon
Cuit à basse température, le volatile braisé a un goût sauvage et ressemble à un pruneau.

Lièvre -  chocolat

Un classique, un peu lourd après ces agapes.

Loïc Villemin est un magicien, tendance illusionniste, qui construit des assiettes à nulles autres pareilles qui laissent, aux premiers instants, les heureux mangeurs perplexes pour ensuite les émerveiller.

Qu'est-ce ? Voilà la question.

C'est sombre, boursouflé, posé sur des galets noirs, mais le cœur est clair et lustré.

Qu'est-ce ?

Une patte de volatile ou un escargot de mer ?

Vous êtes loin du compte, M. !

Victime ravie d'une proposition hors de vos repères et qui offre, sublime élégance une surprise au plus aguerri des dîneurs.

Et ce tronçon orange zébré de brun que l'on trempe dans une mousse blanche immaculée qu'est-ce ? Un bout de bois ?

Comment ? Pas épluché ? Brossé ? Cuit à basse température ? Un salsifis ? Et une mousse de fromage de brebis ? C'est superbe, c'est délicieux, c'est inattendu !

Que ce soit le topinambour, la bonite de ligne ou le lièvre, Loïc Villemin a tant de technique et de curiosité pour les produits, l'esthétique du Japon, l'air du temps que sa cuisine fourmille d'idées, de traits de génie et surtout d'un goût toujours poussé vers le haut.

Une huître de la baie de l'Enfer, deux émulsions d'agrumes, une écume et le plaisir d'un vin blanc sec vous mènent vers des sommets de mise en scène d'un produit simple, une bonite snackée, un bouillon, des végétaux choisis est un travail d'une délicatesse magistrale.

Ce talent pousse des chefs reconnus ou en vue à convier Loïc Villemin à participer à des quatre mains. Nous l'avions rencontré à l'occasion d'un repas au Wy, nous espérons pouvoir le voir à l’œuvre au printemps chez Sang-Hoon Degeimbre.

Le menu le plus fourni ne coûte pas 100€, avec tant de qualité et de talent, c'est d'une très grande humilité.

 
Loger chez Loïc Villemin

L'hôtel attenant au restaurant permet de ne pas prendre de risque sur la route et de faire honneur à un cave qui recèle des flacons précieux.

L’Hostellerie du Chambellan, à la lisière d’un golf verdoyant, permet de passer un week-end mêlant golf et gastronomie, promenades et calme. A trois heures de route de Bruxelles.

 

 

Menu de fêtes hiver 2014-2015 (desserts) :

Coing – crème glacée au foin
Le fruit d’hiver se mêle au goût fumé.

Bûche- chocolat – champignons - livèche - topinambour
Aérien comme une mousse, doux et boisé avec noisettes et champignons, livèche croustillante et topinambours.

Toya restaurant
Golf de Faulquemont
Avenue Jean Monnet 
57380 Faulquemont
France
Tél. +33 3 87 89 34 22

 

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Lire aussi nos articles sur le même sujet : Le repas à 4 mains au Wy Brussels
Le concours Native Cooking Awards, auquel L. Villemin a participé.

Découvrez la région de Moselle sur Moselle tourisme.

 

01
août

Une étape à Lyon au Royal Hôtel chez Bocuse


MADAME

MONSIEUR

Mme célèbre les premières fois. Comme lors d’une étape estivale à Lyon, passer la nuit au Royal Hôtel, fleuron de l’Institut Paul Bocuse. Une toile de Jouy bleue sur les murs, des sculptures de serviteurs désuets, ça et là des touches orientales. Le décor est monté dès le hall d’entrée. Un parfum d’autrefois plane dans les salons du Royal.

Cette bâtisse majestueuse située sur la plus belle place de Lyon s’offre pléthore de faïences, de céramiques kitsch, de références amusantes (un salon chien, des motifs  et des Delft, de la porcelaine chisnoise…).

Durant l’année scolaire, le Royal accueille la crème de l’école hôtelière, sous la direction de M. Bocuse. Un hôtel école, comme celui du Château de Namur.

Le soir, Mme s’enfonce doucement dans la literie grand style du Royal.

Comme le restaurant était fermé pour rénovation, Mme s’est fait plaisir en goûtant à l’offre variée du petit-déjeuner :  pains, brioches, oeufs préparés devant vous, confitures, fromages du pays, viennoiseries et pâtisseries maison (chocolat, pistache, citron). Les détails attirent l’attention, un jus de raisin rose, le café Malongo, des yaourts de la Mère Richard…

La grande salle a son charme, avec sa vraie cuisine et son armoire à souvenir de Paul Bocuse. Cependant Mme lui préfère le salon chinois, rouge et noir où l’on boit le thé Dilmah avec l’élégance qui sied dans ce genre d’endroit feutré.

Vers midi, elle a repris la route en songeant qu’elle reviendrait dans cette ville attachante.

M. a un panthéon personnel. Dans sa collection de divinités il aime particulièrement Lug (c'est sa fête aujourd'hui), le dieu celte inventeur de tous les arts, celui qui indique la route à suivre, qui guide le voyageur, il est celui qui est le plus capable de faire gagner de l’argent et de protéger le commerce (c'est Jules César qui le dit).

Un bon ami Lug, parfois M. lui trouve des surnoms actuels (M. ne vous a pas encore parlé d'Autoroutos).

Lyon, le Lugdunum d'antan, est donc une ville qui lui était consacrée. En se projetant aux temps immémoriaux de la fondation de la ville, on peut imaginer la colline majestueuse surplombant la confluence de la Saône et du Rhône, la plaine alluviale. Superbe Lugdunum donc, superbe Lyon qui 25 siècles et une christianisation plus tard ne démérite pas. Vieux Lyon tortueux où chaque quartier est placé sous le patronage d’un saint, Presqu’île classique, Confluence en mutation.

Il ne faut pas hésiter à goûter à la douceur de vivre lyonnaise, le faire dans les lieux de tradition. Sur la gigantesque place Bellecour, l’hôtel Royal est l’établissement d’application pour l’école Bocuse. L’hôtel propose des offres petit-déjeuner inclus avec départ tardif à 14 heures, pour 145€. 

De quoi faire une étape et profiter aussi du déjeuner le lendemain pour parfaire sa connaissance de la ville. Une étape longue durée entre sud et Royaume, idéale un samedi de bouchon où rejoindre Lyon par les petites routes à un train réduit est somme toute plus plaisant que l’attente immobile sur les autoroutes voisines. Le dimanche les dernières heures de route se font sans encombre et reposé. Enfin c’est selon les envies de chacun, on peut aussi rouler d’une traite si Lug veille.


Hotel Le Royal Lyon
20 Place Bellecour
F- 69002 LYON
+33 (4) 72 40 01 00
La chambre à p. de 145€ sur le site Accord

A lire aussi : Où manger à Lyon ? Chez Daniel et Denise, un vrai petit bouchon comme Mme en rêvait. Sans tralala, avec une atmosphère, un service alerte.
Substrat, resto de cueillette à Croix-Rousse : jeune et branché.
Et le restaurant de Jérémy Galvan : gastronomique.

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