14
juil

L'auberge du Moulin hideux à Bouillon

MADAME

MONSIEUR

Mme surprend M. en l’enlevant un vendredi après-midi d’été : direction Bouillon, 1h30 de route de Bruxelles ! Au cœur d’une forêt, c'est un hôtel restaurant au nom mythique, le Moulin Hideux. Son nom est dû à une transformation au fil des siècles: à Noirefontaine, il y avait deux moulins sur la rivière. Le site appelé « li deux molins » en patois est devenu le « moulin hideux ». Et il n’est pas vraiment laid : entourée d’un jardin fleuri, d’un étang et d’un potager, le Moulin hideux a de quoi attirer les amoureux de la nature. Et de la cuisine gastronomique.

Julien Lahire, 37 ans, succède à son père Charles Lahire, dont il parle tendrement. Passé par Michel Bras à Laguiole, Michel Troisgros à Roanne et chez Nadia Santini au Dal Pescatore, Julien dégage une forte personnalité et nous lance :"Je n’aime pas être enfermé dans des cases." Arpentant son jardin, il raconte : « J'ai créé un potager d'herbes et de fleurs. Je choisis des produits du terroir ardennais quand c'est possible, sauf si la qualité n'y est pas. Je travaille l'agneau de lait de la Bergerie d'Acremont, le suprême de canette des Dombes tabac de la Semois, la truite Fario du ruisseau du Saupont… » Ses recettes sont souvent demandées par ses clients fidèles aux goûts plutôt traditionnels. La déco aussi garde un parfum d'autrefois.

Mme a surtout apprécié l’entrée de saumons fumés au Moulin, avec divers condiments, et le dessert, un macaron à la vanille.  Enfin, le plateau de fromages exclusivement belges mérite à lui seul le voyage: on y fait des découvertes comme l'Acremont au lait de brebis et le fabuleux bleu affiné dans L'ardoisière à Bertrix ou le fromage Old Groendal affiné par Vantricht, une sorte de "parmesan belge" selon le serveur un peu guindé mais dévoué.

Pour le plaisir des yeux, l'amateur d'art wallon prendra le temps de contempler les toiles d'Albert Raty aux cimaises du moulin.

M. a des Ardennes le goût des vallées reculées où les GSM restent muets, le soleil filtre tout en étant tempéré par les hautes frondaisons qui flirtent avec le vents et les oiseaux, bref de ces lieux où le calme règne.

A ces égards le Moulin Hideux réussit un sans faute en se logeant depuis des décennies dans une vallée creusée par un des affluents de la Semois qui sinue à quelques centaines de mètres de l'Auberge. Il est vrai qu'un moulin ne bouge pas beaucoup.

La bâtisse est ancienne donc, schiste et bois, patine et lustre. Elle se prolonge avec un construction nouvelle, qui abrite une belle piscine rectangle où l'on peut prendre le frais et pratiquer la brasse avant d'aller lézarder sur une des chaises longues du jardin en attendant le dîner. 

La table propose dans un service classique une cuisine de produits de saison. Une entrée de coques & couteaux, pommade de concombre & sorbet fenouil a particulièrement rafraichit le palais de M.

Un dessert de cerises pochées au vin et poivre, avec divers chocolats et mousse a aussi beaucoup plu.

La nuit qui suit est d'un calme profond et le sommeil réparateur. Au matin, on a la chance de déjeuner dans la fraîcheur du jardin et de voir quelques joggeurs courir au loin derrière leurs illusions.

Le Moulin Hideux
Route du Moulin Hideux 1
B-6831 Noirefontaine (Bouillon)
Email : info@moulinhideux.be
Tél : +32 61 46 70 15

Le Moulin Hideux est étoilé au Guide Michelin et figure parmi Les Grandes Tables du Monde.

Prix spécial été: offre avantageuse, "Escapade d’été" (jusqu'au 21.09.2017) à 425 € pour 2 personnes. Elle comprend : la nuitée en chambre de luxe, les petits déjeuners Relais & Châteaux, l'accès à la piscine, sauna infrarouge et hammam, le menu Escapade (4 services), vins compris.

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Que visiter aux alentours du Moulin Hideux ?

- La vallée de la Semois, poétique et sinueuse, où l’on peut louer des kayaks et stand up paddles.

- L’Abbaye de Clairefontaine au bord de la Semois, est l’œuvre de l’architecte Henri Vaes (auteur de la partie moderne d’Orval) dans les années trente. L’ épicerie de l’abbaye vaut le détour, on adore leurs galettes au beurre ou aux noisettes, préparées par les Sœurs de l’Abbaye de Cordemois. Vous pouvez aussi y trouver d’étonnants élixirs et des produits naturels, savons, infusions, crèmes et les bières trappistes de Rochefort (qui se visite aussi, à quelques encablures). Allez-y vite, car le Vatican a ordonné la fermeture de cette abbaye pour des raisons obscures (des disputes internes)…

- Le château fort de Bouillon, un monument du 8e siècle, reconstruit par Vauban au 17e.

- La Bergerie d'Acremont, pour ses fromages au lait de brebis au goût unique, ses yaourts, ses glaces. Visite et dégustation 6 euros par personne.

 

11
avri

Arabelle Meirlaen, cheffe de file de la cuisine intuitive

MADAME

MONSIEUR

Quand Mme aime, elle frémit à l’idée de partager la nouvelle. Arabelle Meirlaen, tout le monde devrait la connaître et goûter sa cuisine. Il faudrait célébrer cette grande dame tout autant que ses confrères masculins. Car Arabelle est pour nous la cheffe de file de la cuisine féminine en Belgique.

Rendez-vous en province de Liège, près de Huy, dans le village de Marchin pour découvrir le fief d’Arabelle et de son mari Pierre. La famille vit à l’étage du restaurant, et il n’est pas rare de voir courir deux fillettes au jardin et un chat angora à travers la baie vitrée. Ce restaurant est à l’image de la cheffe, authentique, raffiné, ultra créatif.

Cuisine ouverte
Mme et M. se sont assis à la table la plus proche des cuisines pour suivre les chorégraphies de la brigade, tout en dégustant un repas éblouissant. Parmi les amuse-bouche, Mme se souvient de la puissance des panoufles (les côtes) de lapin mijotées au piment d'Espelette. Suit une assiette vivifiante, « Iode et peps de coques », légumes croquants et crus, avocat, huile bergamote, agrumes, patate douce mauve, sorbet mangue et poivre chinois. Croquant et floral, ce plat révèle la saveur des coques bretonnes. Un autre plat intense nommé « Tendresse de langoustines » joue sur les notes terre et mer, avec l’artichaut, l’amarante croquante, les crosnes, l’oca (tubercule) et une bisque longue en bouche. Dans l’harmonie sucré-acidulé, Mme retient la dacquoise d’amandes, chocolat et praliné, bergamote, sorbet oranges sanguine et violettes.

Végétale

Arabelle fait a part belle faite au végétal et la manière dont elle travaille les légumes déborde de créativité: crus, marinés, fermentés, en décoction… L’envie d’explorer les saveurs, de marier les épices, les textures, les couleurs, son art de faire progresser les sensations, pour que les goûts explosent en bouche, tout cela, Arabelle Meirlaen le réussit. Et c’est rare.

Dans ses plats règne une osmose parfaite. Arabelle ne verse pas dans la cuisine décorative (2 ou 3 taches, quelques fleurs plic ploc). Au contraire, tout a un sens. Elle vous parlera (comme elle l’a fait dans l’interview que nous publions dans l'article de Marie Claire Belgique d’avril) de son parcours familial, de son credo (santé, circuit court, bio), et aussi de la joie d’être en forme tout en étant gourmand.

Au sortir de table, après avoir goûté un menu qui se tient du début à la fin, accompagné de champagne rosé Veuve Cliquot, parfait pour l'occasion (sans oublier les desserts affolants) on sort de là repus, conquis, inspirés.

Chez elle, Arabelle vous emmène dans son univers original, à la fois puissant et délicat, jamais tonitruant.

Sur une erreur de jugement M. aurait pu tout sa vie durant passer à côté du talent d'Arabelle Meirlaen. Se dire que manger des fleurs, des légumes, des céréales, une peu de viande ou de poisson, encore des légumes, des fruits, des céréales, ce n'est pas son genre.

C'est une conférence qu'elle avait donnée au Kikk à Namur en 2015 avec le professeur Castronovo qui avait allumé la curiosité de M.

Ce que cuisinait Arabelle sur scène avait l'air magique. Beau, bon, sain et roboratif.

M. a donc décidé de ne plus avoir tort est s'en est allé sur les hauteurs de Huy, à Marchin découvrir la cuisine d'Arabelle.

Une grande salle donnant sur le jardin et le potager en avant-plan d'une vallée où en face sommeille un manoir. La vue est belle aussi à l'intérieure qui donne sur la cuisine où s'affaire la brigade de la cheffe. Balais millimétré, tout en murmures et envois par vagues douces.

L'ambiance est bonne, les habitués saluent le personnel; ceux qui ont un événement à fêter sont choyés et les enfants s'accommodent d'un repas de famille au restaurant.

Pour ce qui est de l'assiette à chaque fois les surprises ont été excellentes. Les assiettes sont superbes, plaisantes et colorées, elles ravissent l'oeil avant de combler le palais.

On y savoure des propositions équilibrées, étagées en goût et puissance. Les légumes sont du moment, les fleurs et les fruits jouent de fraîcheur, ça croque, ça jute, ça goûte !

La magie est que si la cuisine s'inspire des approches "sans" on est jamais dans le manque. Toute assiette est complète et comme on est en dehors de "classiques" et que chaque proposition est autosuffisante on n'est pas à se demander ce que cela aurait donné avec du gluten, du lactose, des sucres. Pourquoi s'en soucier ?

Le tout avec bienveillance et un brin de folie décalée dans les looks de Pierre (M. adore ses lunettes) et du personnel de salle bien plus "dans les règles".

Une adresse pour se faire plaisir, assurément.

 

 

Mme conseille aussi la lecture du livre de Jean-Pierre Gabriel : Arabelle Mairlaen, Ma cuisine intuitive, avec de superbes photos, des recettes et la vaisselle artisanale de Roos Van De Velde.

Arabelle Meirlaen
Chemin de Bertrandfontaine 7
B - 4570 Marchin
T. 085 25 55 55

7 services  110€ -  Sélection de 5 verres de vin à 50 €
6 Services 90€  -  Sélection de 4 verres de vin à 40€
5 Services 75€  -  En semaine  -  Sélection de 3 verres de vin à 30€

Sur demande, possibilité de Menu Végétarien ou Végétalien.
Signalons aussi la 2e édition du Guide "Les femmes Chefs du guide Michelin Veuve Clicquot" avec 6 cheffes étoilées, dont Arabelle Meirlaen.       

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Extrait de l'interview d'Arabelle Meirlaen par Mme M. (Découvrez la suite dans le magazine Marie-Claire Belgique d'avril)

- "Le plus important, c’est d’écouter mon corps, aller au plus profond de moi, écouter les saisons, celles du corps et les associer. Trouvez la cuisine qui vous convient. Apprenez à vous écouter, à savoir ce que vous voulez. Vous être seul maître de votre corps."

- "Ma cuisine s’enrichit toujours de ce que j’apprends, de mon expérience de vie, de mes rencontres avec les petits producteurs et mes découvertes d’épices."

- "Pour être chef, il faut être en forme, car c’est un métier très dur. Savoir ce qu’on veut. Avoir son style. Expliquer, faire comprendre et transmettre. Apprendre à déléguer, c’est le plus difficile. En ce moment, on est trois en cuisine, plus une pâtissière et deux stagiaires. Je passe beaucoup de temps derrière ma brigade. Au départ, je n’ai jamais pensé être étoilée. Je voulais un restaurant qui soit bon, où l’on se sent bien. Puis Pierre, mon mari, est venu me rejoindre. Il est très méticuleux, jovial, convivial. On a évolué. Puis il y a eu 18/20 au Gault et Millau et une étoile au Michelin."

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30
mai

Stirwen restaurant bruxellois

MADAME

MONSIEUR

Mme s'émerveille d'avoir le cœur qui bat soudain plus vite, la fourchette suspendue à la lèvre, la glotte muette d'admiration : c'est l'effet d'un plat composé d'asperges vertes (de chez Longlune à Jurbise) épaisses, parfaitement cuites, dialoguant avec trois huîtres (creuses Tatihou, Ste-Maure de Touraine) deux crues, une pochée, une sauce au beurre blanc, quelques grains de crumble de noisettes pour le croquant et de l'avocat grillé. Dans ce moment de grâce s’équilibrent et se renvoient les saveurs, au final l'huître est sublimée par la minéralité d'un Montlouis-sur-Loire (Franck Breton, Les Caillasses, 2014, 41 euros) aux notes de pomme, typique du Chenin blanc.

Pour l'avant et l'après, elle se souvient de mises en bouches titillantes, mousse de burrata, anguille fumée,  pesto  frais de basilic, fleur sel puis un velouté de carotte, chorizo, amande et abricot. D'un tendre veau élevé sous la mère, du pays de Chimay, cuit en basse température, légumes
printaniers.

Et d'un adorable Gâteau de Gènes, aux pistaches, couronné de fraises, de pépites de chocolat blanc et de basilic, caressé par un vin blanc doux, à l'acidité surprenante, Rueda, Apasionado de José Pariente 2013.

Et l'ambiance? Classique. Une palette de grège, de gris perle, de beige, des nappes blanches, un escalier stylé.

 Le coup de cœur de la saison ?

 

PS: Cher papa, la prochaine fois je t'y emmène : ils ont une vraie Dame Blanche à la carte !

M. trouve au quartier Jourdan des airs de place de village. Pas quand la place est éventrée pour travaux, mais bien quand le marché dominical y prend ses aises, ou que l'on y va pour déguster une frite en terrasse. Dans les rues alentour, quelques bonnes tables font la nique au fritkot en marbre de la place et cela permet à chacun d'y trouver son plaisir selon ses envies et la taille de sa bourse.

Du côté des restaurants gastronomiques, le Stirwen est une table à visiter. Axé sur le travail des produits de saison, le chef apporte une touche d'inventivité ou un soin et une attention pour les détails qui font de chaque dégustation une surprise; au plaisir gustatif s'ajoutent des questions sur ce qui est proposé à nos appétits.

De belles combinaisons. Un vitello tonato, tout en légèreté d'une sauce servie siphonnée, la viande traitée comme des ravioles, farcies d'une brunoise de tomate et de fromage frais, des mousses de câpres et du formage vieux. Superbe.

Un poisson du marché suit, un lieu rôti sur peau avec un risotto.

Les tables sont un peu proche, ce n'est pas grave si on a la chance d'être en bonne compagnie, c'est un peu gênant si l'on veut se laisser aller aux confidences.

La maison Stirwen a changé de mains et les 2 trentenaires aux commandes ne déméritent en rien, le service est charmant, souriant, la cuisine impeccable. Les portions à la carte roboratives, le menu bien structuré.

Stirwen
Chaussée Saint-Pierre 15-17
B - 1040 Etterbeek
Tél. : 02 640 85 41
Menu découverte 60 € (+ 30€ avec les vins) 4 services.
Menu dégustation 80 € (+ 40 € avec les vins) 6 services.
Ouvert du lundi au vendredi. Fermé le WE.

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06
août

Volkaerts père et fils, au restaurant L'amandier à Genval

MADAME

MONSIEUR

Mme aime la cuisine qui sourit. La délicatesse, la gentillesse, la créativité. Martin Volkaerts, 24 ans, est comme ça. Prodige de Top Chef, on le surnomma Ratatouille lors de ses apparitions télévisées. Un minois malicieux, une attitude élégante en toute circonstance : Martin est devenu un WC (Wallon connu). Tombé tout jeune dans les chaudrons magiques de ses parents, Martin a rejoint son père en cuisine à L’Amandier. Après l’Ecole Hôtelière de Namur, le jeune homme se voue au compagnonnage, et passe chez les grandes pointures, Noma, Quique Dacosta, l’Air du Temps, De Pastorale…

L’ambiance est au chuchotement, dans cette maison bourgeoise du Brabant wallon. On peut prendre place près des chefs, père et fils, pour suivre les préparations : la cuisine s’ouvre sur la salle à manger.

Un ballet précis commence, dirigé par Madame Volkaerts. Sur les assiettes, les couleurs contrastent, les textures dialoguent en bouche. Les cuissons sont parfaites. Du début à la fin, on savoure chaque bouchée. Au menu, un sublime bœuf Holstein, chips pommes de terre, encre de seiche, aubergines. Un filet de maigre à l'aneth et aux agrumes. Un rouget trempé dans la farine de blé dur, une minute à la poêle, ça croustille ! arrosé d'un gaspacho tomate et de crème d'avocat. La touche sucrée : un chocolat d’Olivier Molitor (Genval) marié au cuberdon, et une glace aux fruits rouges, acidulée. Du plaisir, de l’allant. On dit que c’est le meilleur restaurant du brabant wallon. Certainement.

M. ignore depuis belle lurette les concours de cuisine télévisés. Il n'avait donc de l'Amandier et de Ratatouille aucune idée préconçue. Il savait qu'un lien existait mais c'est lointain et de toute façon c'est anecdotique.

Il avait plus en mémoire les louanges du Gault-Millau lors de la rénovation du lieu et du renfort du fils aux fourneaux tenus par son père et son oncle.

L'amandier est un lieu convivial tenu depuis près d'un quart de siècle par la famille Volkaerts.

Pour s'y rendre il faut serpenter vers le Lac de Genval. Le restaurant oeuvre dans la gamme des classiques, les présentations sont contemporaines, tout est parfaitement exécuté.

Une excellente adresse pour un repas formel, dans une catégorie de prix raisonnable, ni une affaire, ni le coup de fusil.

La table est élégante, le service soigné et souriant. Les plats sont plein d'une minutie tendance. Les goûts sont donc puissants, chaque point, ombre, vague, tache apportant son lot d'effet et de goût.

Du beau du bon et des portions qui en 5 coups sustentent les convives.

A refaire !

L'Amandier
9, rue de Limalsart
1332 Genval
Tél. 02/6530671

Fermé le samedi midi, le mardi soir, le dimanche soir et  le mercredi.
Menu fleurs, 47 € en harmonie avec nos vins 71 €
Menu fruits, 57 € en harmonie avec nos vins 87 €
Menu quintessence, 72 € en harmonie avec les vins 102 €
Tous les midis en semaine mise en bouche d’ accueil, entrée,plat et dessert à 32 €

 

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