13
octo

Concours Rouge Tomate, gagnez un repas gastronomique

Gagnez un repas gastronomique chez Rouge Tomate !

Madame et Monsieur ont particulièrement aimé le restaurant Rouge Tomate à Bruxelles.

Le premier concours sur leur site, vous permet de gagner un bon cadeau d’une valeur de 200€ !

Valable pour deux personnes, trois services, une coupe de champagne et vins délicats.

Lisez la critique de Mme & M. sur Rouge Tomate ici et participez au concours sur notre page Facebook.

Restaurant Rouge Tomate
Avenue Louise, 190
1050 Bruxelles

Comment participer ?

En cliquant sur notre page Facebook, vous répondez à 3 questions faciles et le tour est joué ! Bonne chance.

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Participation du 13/10 au 26/10 minuit.

09
octo

Chao Chow City, cantine chinoise à Bruxelles

MADAME

MONSIEUR

Mme, dans sa jeunesse, affectionnait l'exotisme de pacotille, son décorum de lampions rouges, de Bouddhas ventripotents et d'aquariums chamarrés. Aujourd’hui, le souvenir des repas de famille au Chinois du quartier lui laisse un goût mitigé...

Dans les années 80, Bruxelles regorgeait déjà de petits restos chinois. Pour le meilleur et pour le pire, selon votre tolérance aux bandes-son édulcorées en mandarin et autres incommodants additifs. Devenue adulte, Mme n’ose plus franchir le seuil de ce genre de bui bui. Sauf depuis qu’elle écrit pour les magazines et qu’elle blogue.

Pour une fois, la devanture de Chao Chow City, n’exhibait pas de pauvres bêtes laquées. Dommages, Mme aurait aimé y goûter puisque c'est leur spécialité. Elle s’est consolée avec une entrée de croquettes et un plat de boeuf au oignons. Pas mal, vu le prix riquiqui.

Ce n'est certainement pas LE meilleur restaurant chinois de Bruxelles, mais un bon plan si vous êtes fauchés !

Mise à jour du mois de mars 2015: un autre resto chinois, encore mieux mais plus petit : Beijyngya.

M. aime l'aventure proche. Pousser la porte de lieux dont il ne comprend pas le succès. Le Chao Chow City, c'est ce restaurant chinois du centre ville devant lequel des cohortes d'hommes asiatiques fuments des cigarettes en parlant bruyamment comme des dîneurs rassasiés.

Souvent en vitrine des canards laqués pendent à des esses. Un néon jaune n'indique rien d'autre que ce nom "Chao Chow City".

M. le pas décidé fend la foule et entre comme on s'engouffre dans une bouche de métro, à contre-sens d'une flot humain un samedi soir de sortie. Sur la gauche une salle express sans décorum particulier au fond une salle avec colonnes, statues et dorures. 

Une accorte jeune femme avec une chemise de tartan nous indique une table de deux, va pour la salle express.

Le lunch est à 3,8€, le plat du soir à 5,8€. Un conditionnement bourgeois pousse à se méfier de si peu de cherté. Tentons la carte.

Les choix de M. se portent sur les raviolis chinois frits (crevettes) en entrée et le poulet sauce pimentée.

Les fritures sont saines, les assiettes copieuses, le riz cuit parfaitement. Pour 46€ à deux, entrée, plat , 3 bières et un demi-litre de vin rouge, on est dans la cheap food qui ne donne pas de remords.

Le service est mâtiné d'un humour pince-sans-rire étonnant vu la cadence du travail. 

Chao Chow City
Boulevard Anspach 89
1000 Bruxelles
02/512.82.83

chaochow.jpeg




 

01
octo

Toukoul, tout bon

MADAME

MONSIEUR

Un cran au-dessus de la cuisine du Kokob, depuis que le Toukoul a ouvert ses portes rue de Laeken, il ne désemplit pas. Comme dans tous les foyers éthiopiens, on mange avec une crêpe déroulée entre les doigts, l'injera.

Mme rit que M. ne garde ses yeux en poche, selon que les serveuses altières se dandinent, dignes panthères, entre les tables. En plus, elles sourient !

Il ne faut pas manquer de goûter au Sauté d’agneau de lait au gingembre frais, poireau et citron vert (Zelzel Ye-Begh Tibs, 19). Un délice !

Par contre, Mme n'est pas vraiment conquise par le plat traditionnel de viande hachée (une sorte d'américain (ou tartare pour les Français) pas trop relevé, préparé avec du mitmita, du poivre et le (kibe) beurre traditionnel. On a choisi de le déguster mi-cuit. Cru eut été mieux finalement.

Lumières tamisées, file d'attente au bar, et obligation de réserver : le succès est au rendez-vous pour le 2e resto éthiopien de Bruxelles.

Une excellente adresse à se refiler ! Ambiance et convivialité assurés.

M. adore la cuisine ethiopienne, dont il a fait la découverte il y a une quinzaine d'années lors d'un voyage à New York et il avait désespéré longuement de voir un jour une enseigne porter haut les couleurs du berberé et de l'ajira dans notre riant Royaume.

10 ans plus tard le Kokob permettait de combler cette lacune.

Dès lors, que de bonheur de visiter une deuxième adresse bruxelloise vouée aux spécialités de la corne de l'Afrique.

Toukoul. Une adresse ensorcelante. Et il ne s'agit pas uniquement de l'abyssale beauté des femmes d'Abyssinie qui oeuvrent en salle, mais aussi du cadre, de la musique, des senteurs, du plaisir de toucher sa nourriture, de laisser les épices exciter nos sens.

Une belle soirée où, dans un lieu bondé, il est possible d'avoir une conversation à deux ou de se tourner vers ses voisins pour partager sur les découvertes de la carte. Nous avons pratiqué notre meilleur néérlandais avec des Molembeekois en goguette.

Pour finir la soirée, Marco, le barman italien intérimaire en partance pour l'Australie, nous a concoté un cocktail à base de bissap et de rhum. Un enchantement sweet and sour pour écouter le duo de musiciens titiller du synthé et des percus un groove festif qui sied à l'endroit.

toukoul.jpeg

Toukoul
34 rue de Laeken & 1 rue du marronnier
1000 Bruxelles 
02/223.73.77 

28
sept

Au Phil des Saveurs à Namur

MADAME

MONSIEUR

Mme voulait voir Namur et flâner près du Casino, au bord de la Meuse. C'est là qu'une adresse s'échange de bouche à oreilles. Au Phil des saveurs. Comme au jardin, l'automne n'ait pas encore sévi, Mme accepte d'y prendre place.

Les mises en bouches séduisent : granité au piment d'Espelette et tartare de thon, parfait. Pus tard, une vichyssoise de pois à la menthe procurera un coup de fraîcheur au gosier.

Dans le menu Phil (35 €) Mme trouve les langoustines à son goût, nappées d'un crumble pistache, mousse de betterave rouge et de copeaux de citron vert. Le croquant est là, les saveurs s'accordent. Le veau cuit rosé, et son espuma de vitellottes sont servis avec de jeunes oignons et de fines asperges vertes (japonaises ?). Mme apprécie le jus de viande, salé à point.

Le plateau de fromages de la Petite ferme est exquis, et le vin rouge espagnol (Gibraltar) de belle tenue. Ah, Mme oubliait, le chef est espagnol.

Pour finir, une glace basilic, avec une infusion glacée aux fleurs de samba avec des morceaux d'ananas découpés simplement ne convainc pas. Une coupe de Gamay perlé relève le dessert.

Mme aurait dû goûter au pain perdu poivre noir.

Sinon, l'adresse est bien, il faudra revenir pour tester le menu tout homard et champagne.

Comme tous les vendredis, Monsieur avait envie de fromage. La carte d'au Phil des Saveurs semblait offrir des possibilités avec sa salade de chèvre revisitée, mesclun de jeunes pousses et son assiette de fromages affinés par La Petite Ferme à Erpent qui, dans le domaine, est une référence européenne.

Le menu tout homard (58€) avait bien l'air aguicheur, mais l'idée de faire une verticale de crustacés ne l'a pas emporté sur cette tenace envie de fromage. Le menu à 35€ qui au vu de sa composiiton est une bonne affaire, n'allait pas plus répondre à l'envie du moment. Va donc pour la carte. Un duo de ris de veau et langoustines, mousse de pomme de terre violette, artichauts et jus brun allait complèter ce tableau fromager.

L'accueil est chaleureux, on nous guide vers le jardin, une cour couverte d'un auvent et munie de chaufferettes. Le vin nous est très judicieusement conseillé.

L'apéritif est servi avec de délicieuses gougères (pâte à choux) au parmesan. Une mise en bouche sous la forme d'un tartare de thon apporte un peu de fraîcheur et nous met en appétit.

Les entrées arrivent.

M. déchante devant un canapé de chèvre cendré napé d'un sirop, de la roquette hachée et des tomates cerises. La revisitation reste très sommaire, le canapé s'est chargé de l'humidité du fromage, le pain n'ayant visiblement pas été toasté, l'assiette manque de croquant, de tenue. Les goûts sont plaisant mais les mandibules ont l'impression d'avoir été oubliées à la fête.

Le plat suit.

Le duo de ris de veau et langoustines est copieusement servi, la mousse de pomme de terre violette abondante, les artichauts grillés sont superbes et le jus brun en bonne quantité, ni trop présent ni trop discret. Toutefois l'assiette pèche aussi par un éventail de textures trop fermé. A nouveau, cela manque d'une certaine mâche, d'une ossature qui donnerait à l'assiette un relief plus marqué.

M. compense son envie de croquant sur le pain maison, chaud sorti du four qui fait merveille avec l’assiette de fromages affinés par La Petite Ferme.

Arrive le dessert.

Mille-feuilles d’abricots confits. Il s'agit plutôt d'une série de bouchées composée de deux palmiers (biscuit feuilleté) et d'une mousse à l'abricot. Pour le coup le croquant est là mais l'adéquation entre le descriptif et le plat avait fait naître une attente différente plus proche du rectangle de pâte, fourré et glacé.

M. a donc un sentiment mitigé en fin de repas, très bonne nourriture mais proposée dans des assiettes à la composition incomplète. Philippe Garcia fait une excellente cuisine mais celle-ci manque aux yeux de M. d'un cap, d'un parti pris clairement affiché, tranchant entre les inspirations méditerranéennes, le classicisme, la fusion terre-mer et qui donnerait à son travail un relief certain.

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menu 35€,menu 58€,homard,fromage,crustacés,saveurs,vin espagnol,moins de 55€

Au Phil des Saveurs

Avenue de la Plante 4
5000 Namur
081/64.04.44

Fermé le mardi et le mercredi